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Le Pouhon Pierre Le Grand
Le Pouhon Prince de Condé
La Source de la Sauvenière et de Groesbeeck
La Source de la Géronstère
La Source de Barisart
La Fontaine du Tonnelet
La fontaine Ferdinand Nicolay (Stavelot)
La fontaine du Vinâve (Stavelot)
La fontaine-perron (Stavelot)
La fontaine aux loups (Coo – Stavelot)
Le Pouhon de Trois-Ponts
Les 3 Fontaines de La Reid - 1856 (Theux)


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Le Pouhon Pierre Le Grand

Au 16ème siècle, le pouhon Pierre-le-Grand n'était encore qu'un simple puisard abrité par une modeste niche. En 1717, ravi de l'efficacité de sa cure, le Tsar Pierre le Grand y fit placer une plaque en marbre noir. L'édifice actuel, oeuvre de l'architecte Victor Besme, date de 1880. Le pouhon Pierre-le-Grand abrite une des sources les plus abondantes et les plus gazeuses de la Ville. Très riche en fer, tonifiante, chargée en sel minéraux, elle débite en moyenne 21.000 litres chaque jour. Dans une salle voisine, un tableau imposant du peintre Fontaine (1894) représente près de cent personnalités célèbres ayant honoré Spa de leur visite.

En saison : vacances de Pâques, avril, mai juin, juillet, août, septembre, octobre tous les jours de 10h à 12h et de 13h30 à 17h00
Hors saison : janvier, février, mars, novembre, décembre en semaine de 13h30 à 17h, les week-ends et jours fériés de 10h à 12h et de 13h30 à 17h.

Le Pouhon Prince de Condé

Découverte en 1863 par le Pharmacien Schaltin, dans la cave de son immeuble, enseigné "Prince de Condé" (1774), la source a été exploitée là même où elle fut captée. Jusqu'à la fin du siècle, cette eau minérale a été embouteillée à raison de 50.000 bouteilles par an. La source vendue ensuite à la Compagnie de Vichy, fut rachetée en 1903 par la Ville de Spa.

La Source de la Sauvenière et de Groesbeeck

La Sauvenière : la plus ancienne et autrefois la plus fréquentée des fontaines de Spa. Elle fut découverte par Saint-Remacle, Patron de Spa. Cet Apôtre laissa, selon la légende, l'empreinte de sa sandale au bord de la fontaine; celle-ci fut dès lors regardée comme miraculeuse. Déjà en 1300, elle était le but d'un pélerinage auquel participaient les jeunes époux, la source possédant des vertus propres à effacer la stérilité.

Le Groesbeeck : l'histoire de cette source est intimement liée à celle de sa voisine. Disparue pour on ne sait quelle cause en 1663. Elle resurgit, peu de temps après, plus abondante et plus limpide. Le Baron de Groesbeeck y fit édifier une niche en marbre (1651). Cette construction fut restaurée par le Marquis de Croy dont l'épouse était de la famille de Groesbeeck, et en 1963, par l'Office du Tourisme de la Ville de Spa.

La Source de la Géronstère

Ce fut le médecin de Rye qui, le premier, en fit connaître les précieuses vertus. L'eau, d'un goût sulfureux, est surtout recommandée dans les affections des voies respiratoires. On la disait bonne pour soigner la "bile noire". C'est à la Géronstère qu'en 1717, Pierre-le-Grand vint faire sa cure. Le pavillon et le temple d'eau qui abritent la source furent donnés à Spa par le Comte de Burgsdorff en 1651. La restauration du site a été réalisée en 1979 par l'Office du Tourisme de la Ville de Spa avec le soutien du Commissariat Général au Tourisme.

La Source de Barisart

Jusqu'au 1850, elle courait librement dans une prairies. Elle fut alors captée. Musiciens et compositeurs célèbres, Giacomo Meyerbeer et Charles Gounod furent familiers de ces lieux. Une charmante promenade à cascatelles portant le nom du premier de ces artistes réunit Barisart à sa soeur et voisine la Géronstère. Entre une grotte romantique, datant du siècle dernier, et deux étangs artificiels, on y a construit un nouveau Trink-Hall avec restaurant.

La Fontaine du Tonnelet

Cette source ne fut fréquentée qu’aux premières années du XVIIème siècle. Successivement étudiée par de Rys et de Heer, médecins du Pays de Liège, elle eut l’honneur d’être analysée par André Trévisius, médecin de l’archiduc Albert et de l’archiduchesse Isabelle. Elle fut peu après, baptisée de son nom actuel, étant alors captée dans un tonnelet. Ses eaux sont amenées par canalisation aux réservoirs alimentant l’établissement thermal.

La fontaine Ferdinand Nicolay (Stavelot)

Cette fontaine porte le nom de celui qui en fit don à la Ville en 1840. Ce remarquable ensemble de pierre de taille, surmonté par 2 coupes de fonte, présente 3 grandes vasques alimentées par l’eau jaillissant des gueules de loups. Le loup est le premier symbole de Stavelot : la légende veut en effet que Saint-Remacle, arrivant dans la vallée de l’Amblève alors infestée de ces bêtes réputées féroces, vit son âne dévoré par l’une d’entre elles, qu’il transforma en animal de bât. Le loup bâté figure dans les armoiries de la Ville. Notez que la chapelle qui la surplombe, dédiée à Saint-Roch, fut également élevée au 19ème siècle.

La fontaine du Vinâve (Stavelot)

Le mot « Vinâve » est dérivé d’un terme latin désignant un lieu où l’on peut voisiner. Cette explication toponymique a amené certains historiens à formuler l’hypothèse que ce quartier pourrait constituer le noyau primitif à partir duquel la ville s’est développée.

La fontaine-perron (Stavelot)

Au centre de la Place Saint-Remacle, elle présente un large bassin octogonal encore protégé par ses bornes chasses-roues (qui signalent qu’elle servait d’abreuvoir), un bloc fontaine pourvu de 4 jets d’eau et, couronnant le tout, un perron qui repose sur 4 loups assis. Il est le symbole des libertés stavelotaines. Il a été construit en 1769 sous le règne de Jacques de Hubin qui fut l’avant-dernier prince abbé de Stavelot.

La date de l’établissement de la fontaine est donnée par un curieux chronogramme : dans le texte latin gravé au sud, les lettres majuscules sont aussi des chiffres romains qu’il faut additionner.

La fontaine aux loups (Coo – Stavelot)

Au cours d’un long hiver, Antoine Gillet, du village de Roanne, étant allé à Verviers, ne reparut pas. Malgré ces tristes conjonctures, sa fille Louise partit pour un bal, et on perdit ses traces. Son fiancé accompagné de Thérèse, sœur de la disparue, se mit à la recherche de Louise qu’il trouva dévorée par les loups à proximité de cette fontaine. Le père avait été victime, lui aussi, de ces bêtes féroces sur la Fagne (1760). L’eau de la source aux loups donne, dit-on, du courage à ceux qui la boivent.

Le Pouhon de Trois-Ponts

Source d'eau ferrugineuse potable, elle est située à 1 km de Trois-Ponts en direction de Basse-Bodeux, à droite.

Les 3 Fontaines de La Reid - 1856 (Theux)


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