|
 Abbaye de Stavelot
Cette construction grandiose forme un ensemble de bâtiments remarquables tant par l'étendue de sa superficie (2 ha 5 de toitures) que par la diversité de son architecture dont les différentes parties s'échelonnent du XVIe au XVIIIe siècle. Cet ensemble classé monument historique le 24 décembre 1958 reste un des témoins les plus importants de l'architecture mosane.
Ouvert tous les jours de 10h à 18h. Fermé le lundi.
Tél : 080 88 08 78
|
|
 Les Bains (Spa)
Spa doit son ancien Etablissement Thermal à la volonté d'un grand Bourgmestre : Joseph SERVAIS. Pour l'époque c'était une révolution qui allait immédiatement entraîner un important développement de la cure.
Le bâtiment a été construit de 1862 à 1868, sous la direction de l'Architecte Suys.
Charles-Henri Thorelle fut chargé de la taille et de la sculpture des pierres de France. Les statues de la façade et des côtés sont les oeuvres de Van Omberg, Jacques et des Frères Van Den Kerkhove. Le vestibule d'entrée et les salons de repos ont été décorés par le Peintre Carpey.
|
|
 Le Casino (Spa)
En 1762, deux associés spadois fondèrent "LA REDOUTE", la plus vieille salle de jeux du monde. Moyennant une participation plantureuse aux bénéfices, le Prince Evêque de Liège lui octroya le privilège exclusif d'organiser des bals publics, des festivités et des jeux d'argent.
Ce privilège sera toutefois partagé avec le Waux-Hall, seconde salle inaugurée quelques années plus tard. Nul doute que ces deux établissements contribuèrent aux fastes de la petite cité. De la Redoute de la fin de l'Ancien Régime, il ne reste aujourd'hui plus rien. le Casino actuel, ouvert en 1908, détruit par un incendie en 1917, a été reconstruit en 1920. Lieu de rencontre des passionnés du jeu, le Casino n'en demeure pas moins le pôle de la vie culturelle Spadoise. Il sert de cadre à de nombreuses expositions, concerts, au Festival de Théâtre et aux Francofolies.
|
|
 Le Waux-Hall (Spa)
Aux abords du centre de la Ville, s'élève un grande bâtisse dont les murs semblent encore dissimuler des splendeurs évanouies.
Construit en 1770, oeuvre conjointe du célèbre architecte RENOOZ, du sculpteur et stucateur FRANCK et du peintre DEPREZ, le Waux-Hall s'inspire directement du plan symétrique des "Maisons de Plaisance" du XVIIIème siècle.
Lieu de rendez-vous mondain des aristocrates et des têtes couronnées européennes qui venaient s'y distraire après avoir pris les eaux, cette "Maison d'assemblées et de jeux" connut rapidement un grand succès. Bals et concerts succédaient aux "Grands déjeuners" et aux parties de cartes acharnées.
Un décret républicain allait bientôt mettre fin à cette joyeuse époque : l'abolition des jeux de hasard en 1791 entraîna la transformation du Waux-Hall en hôpital militaire.
Rétabli dans sa fonction première en 18O1, il parvint, pour peu de temps, à reconquérir son ancien succès. Il servit ensuite successivement de lieu d'exposition, de bibliothèque, d'école primaire et d'orphelinat (1895) le Musée de la Ville s'y installa même de 1957 à 1965.
L'ensemble de l'édifice et sa riche décoration intérieure ont souffert de ce passé mouvementé. Sa restauration a débuté en 1988 par le renouvellement complet de la couverture. Les travaux de consolidation et de restauration des plafonds peints et stucs ont débuté en 1990. Ils sont toujours en cours.
|
|
| Galerie Léopold II et pavillon des petits jeux (Spa)
Cet ensemble architectural longeant le Parc de Sept-Heures, est constitué de deux pavillons reliés par un promenoir couvert. Le pavillon initial, dit des "Petits Jeux" abrite l'Office du Tourisme. La Galerie Léopold II réalisée en 1878 d'après les plans de William Hansen, se compose d'une structure aérée en fonte, érigée sur une plate-forme de maçonnerie avec une terrasse en son milieu. Cette oeuvre d'art apparaît comme une application des constructions métalliques monumentales de la fin du XIXème siècle. Chaque dimanche, dès l'aube, la galerie accueille le traditionnel Marché aux Puces.
|
|
 Le parc de Sept-Heures (Spa)
C'est en 1758 que le Parc de Sept-Heures fut aménagé en promenade publique. On y trouve de nombreux monuments : celui de l'Armistice, offert par le Major C.E. Radcliffe, nommé Bourgeois de Spa, en 1925, du Compositeur Meyerbeer qui, de 1829 à 1860, vint chercher l'inspiration à Spa, celui de Jean d’Ardenne, écrivain de qualité, né à Spa, propagandiste incomparable de ce pays. Egalement le Monument Gridelet, la pierre de l'Association des Coloniaux, la stèle du 1er Lanciers, le monument aux Fondateurs des Promenades, et enfin, à la sortie du parc, le monument du Maréchal Foch. On sait que le Généralissime vint à Spa après la première guerre mondiale, et qu'il y eut des entretiens avec le plénipotentiaire allemand Erzberger
|
|
 Hôtel de Ville (Spa)
Beau bâtiment de style Louis XVI, oeuvre de l'Architecte Renoz, l'Hôtel de Ville a été construit dans les années 1762-1768. Au XVIIIème siècle, il accueillait les grands Seigneurs, venus prendre les eaux. C'était "Le Grand Hôtel". En 1822, il devint propriété de John Cockerill qui le transforma en manufacture de cardes et broches.
|
|
|
Hôtel de Ville (Theux)
Il fût construit en 1770 (Style Louis XVI) par B.Digneffe. Il abrite des peintures de la fin du XVIIIème siècle représentant la Justice et la Prospérité.
Ouvert du lundi au samedi en matinée.
|
|
| Le Perron (Spa)
Emblème des franchises communales accordées à la Ville par le Prince Evêque de Liège, en 1594.
|
|
| Le Perron (Theux)
Il est composé à sa base de 4 marches octogonales avec de curieuses logettes à la base de la colonne surmontée d’une pomme de pin. C’est le symbole des franchises acquises en 1457 à Liège. Il fût érigé en 1768.
|
|
| Le Perron (Sart – Jalhay)
C'est le symbole des libertés et franchises communales concédé, comme ceux des autres bans du Franchimont, par les autorités principautaires Celui de Sart date de 1458, la pomme de pin surmontant sa colonne de pierre évoque la cohésion du peuple et son indépendance. C'est à son pied qu'étaient promulgués les règlements et que se rendaient jugements et sentences sous l'Ancien Régime. Il fut ''raccommodé'' à diverses reprises, reconstruit en 1833 pour la somme de 95 francs... restauré enfin en 1904.
|
|
 Le lac de Warfaaz (Spa)
Le Barrage du Wayai a été construit en 1892. La superficie du Lac est de 6 ha. Sa capacité est de 360.000 m3 et sa profondeur varie de 1m.50 à 8m.50. Une charmante promenade permet d'en faire le tour. On y pratique le pédalo et la pêche.
|
|
| Le Vieux Pont (Polleur)
Il se trouvait à l’endroit où l’antique voie romaine allant de Trêves à Tongres, traversait la Hoëgne. Le Millésime 1767 est gravé sur le parapet du pont. On y remarque un Christ en fonte en face d’une jolie Vierge à l’Enfant inaugurée en 1996. Ce monument est classé et a fait l’objet d’une restauration de 1978 à 1980.
|
|
| Le Chafour (La Reid – Theux)
Il s’agit d’un ancien four à chaud du 18ème siècle. On peut encore y voir la fondation de la maison natale du Géant Bihin.
|
|
| Le Maquisard Inconnu (La Reid – Theux)
Il s’agit d’un haut lieu de la résistance. Vous découvrirez autour d’une stèle commémorative un havre de paix et de tranquillité.
|
|
| La maison Lespire (Sart – Jalhay)
En 1554, le Prince - Evêque Erard de la Marck octroyait aux Sartois le droit de tenir un marché franc le samedi et deux franches foires par ans. La place était entourée de belles maisons de style gothique ce qui démontre l'importance d'alors. Une seule maison dont l'étage date de 1616 (rez de chaussée du 16ème siècle) témoigne encore de cette époque, la maison Lespire, ''A hauts égrés'', qui est classé, comme la tour de l'église.
|
|
| La maison du maquis (Sart – Jalhay)
Reconnaissable à sa peinture rose- lilacé, elle abrita en 1944 pour quelques mois, le prince Charles, frère du roi Léopold III, qui fuyait les allemands.
|
|
| La maison Bronfort (Sart – Jalhay)
Elle date de la fin du XVIII°siècle. La famille Bronfort l'occupa jusqu'en 1922. Plus tard, entre 1943 et 1950 elle devint hôtel, avant que la commune de Sart ne la rachète. En 1989, le comité culturel loua l'immeuble pour 99 ans. Elle fut entièrement restaurée dans son état initial grâce aux retombées des fêtes des vieux métiers. Expositions, ateliers créatifs, conférences
|
|
| La maison vicariale (Sart – Jalhay)
Ce très beau petit immeuble du début du XIX°siècle a été entièrement restauré par le Syndicat d'Initiative de la Vallée de la Hoëgne. C’est à présent le siège de l’Office du tourisme de Jalhay-Sart. On peut également y voir de très belles expositions.
|
|
| Monument des Anglais (Solwaster – Jalhay)
Modeste pierre rappelant l'explosion d'un avion de parachutistes anglais lors de l'offensive allemande en 1944. Les corps déchiquetés de ces soldats furent rassemblés en cet endroit.
|
|
| Monument des Américains (Solwaster – Jalhay)
Hélice d'avion, surmontée d'une croix : ce monument commémore la mort de dix aviateurs américains, survenue lors d'une collision de deux avions perdus dans la brume.
|
|
| Le lavoir public (Stavelot)
Ce lavoir du 19ème siècle, appelé communément « Bacs Auguste », du nom du propriétaire de l’endroit où il fut installé, comprend 2 grands bacs en pierre calcaire.
|
|
| L’Hôtel du Mal Aimé (Stavelot)
Cet hôtel, qui a conservé son décor du 19ème siècle, est tout entier dédié au souvenir du poète Guillaume Apollinaire, lequel séjourna dans cette maison pendant les trois mois de l’été 1899. Il était alors âgé de 19 ans et les paysages de l’Ardenne et des fagnes désolées devaient profondément marquer son œuvre, comme la langue wallonne que d’anonymes Stavelotains lui apprirent à aimer.
|
|
| La maison dite « de Susleau » (Stavelot)
Cette grande demeure bourgeoise, qui semble dominer la place, fut construite en 1699 pour Antoine de Susleau, alors Echevin de la Haute Cour de Justice de stavelot.
La Façade du Casino 1910 « art nouveau » sur laquelle se détache deux grands panneaux de céramique au décor très typique de longues femmes-fleurs et une grande marquise en fer forgé. |
|
| La maison dite « Briska » (Stavelot)
Cette vaste construction en colombage et torchis, classée en 1980, fut probablement élevée à la fin du 18ème siècle. Elle porte le nom de l’un de ses anciens propriétaires, menuisier de son état, et avait, à l’origine, un usage industriel, comme d’ailleurs ses voisines, les habitations qui bordent le haut de la rue du Bac.
|
|
| L’hôtel d’Orange (Stavelot)
A l’origine, il s’agissait du relais de poste fondé en 1789 par Antoine Gillard, qui assurait le transport des voyageurs entre Stavelot, Spa et Malmedy. A cette époque, lorsque la malle-poste quittait le relais pour Spa, la côte nommée Haute Levée obligeait le cocher à doubler l’attelage ; au sommet du raidillon, il libérait les chevaux supplémentaires qui rejoignaient seuls leur écurie. L’hôtel reçut son nom au début du 19ème siècle parce qu’il constituait le lieu de réunion des hommes d’affaires, des tanneurs et des bourgeois « orangistes », c’est-à-dire partisans de l’union avec la Hollande.
|
|
| Le Parc (Stavelot)
Ce parc est le « lieu de mémoire » de la Ville. Inauguré le 28 août 1921, le monument central a été élevé à la mémoire des soldats et des résistants de Stavelot qui offrirent leur vie pour la patrie. Le buste, qui est celui du Général Jacques de Dixmude, un des héros de l’Yser né à Stavelot en 1858, fut installé à cet endroit en 1929 en présence du Prince Léopold. Quant à la stèle, elle rend hommage aux soldats américains de la 30ème Division d’Infanterie qui défendirent la Ville face aux chars allemands, en décembre 1944.
|
|
| Le Pont du Centenaire (Hockai – Stavelot)
Construit en 1930 pour commémorer le 100ème anniversaire de l’Indépendance de la Belgique, il enjambe le ruisseau Polleur qui à cet endroit quitte sa fagne pour entrer dans le bois de Hoëgne dont il prend le nom. Le pont se situe sur l’axe d’une voie fort ancienne nommée Vecquée qui, d’un côté, fuit vers la Baraque Michel et, de l’autre, rejoint Malchamps et Bérinzenne. Ce vieux chemin est très connu depuis l’installation du chemin de fer ; il suivait tout au long de son parcours la limite sud de l’évêché de Liège, d’où son nom puisque, en wallon, « Vèke » signifie évêque.
|
|
| La ferme de Harze (Ster – Stavelot)
Cette ancienne ferme (1652) était la prison conventuelle de l’abbaye de Stavelot. Jusqu’à la révolution française, on y enferma les religieux coupables de graves péchés.
|
|
| Monument national aux démineurs (Stavelot)
Inauguré en 1953 par le futur Roi Albert II, ce monument rappelle le sacrifice des braves qui furent tués en désamorçant les engins meurtriers laissés sur notre territoire par la guerre.
|
|
| Château de Wanne (14ème siècle)
Demeure du mayeur de Wanne durant plusieurs siècles, la demeure appartint, de 1560 à 1665 à la célèbre famille de Metternich, possesseur du Château de Renhardstein au même moment.
Reconstruit en 1712 par le baron Waha de Bayonville, le château fut fortement endommagé pendant l’offensive des Ardennes, en décembre 1944.
Racheté par la commune de Trois-Ponts en 1965, il fut converti en gîte d’étape par le Centre Belge du Tourisme des Jeunes.
|
|
| Château-ferme de Haute-Bodeux
 Top
|